lundi 31 mai 2010

Divin endroit...

Je m'émerveille chaque jour de la beauté de ce petit endroit si charmant où j'habite, cette nature, c'est du bonheur au quotidien, c'est ce qui me ressource lorsque je rentre stressée et exténuée du boulot et je ne m'en lasse pas...

Samedi matin en étendant mon linge dans le jardin :


















Samedi après-midi : petite balade vers la colline juste en face chez nous où nous sommes allés saluer ces deux magnifiques chevelus que nous voyons de notre terrasse :


jeudi 27 mai 2010

Idée recette facile et délicieuse...

J'ai envie de partager avec vous cette petite idée de repas très facile, rapide, délicieuse et pas si cher que ça : les noix de Saint-Jacques sur fondue de poireau.... Miam miam miam, délicieux !

Alors rien de plus simple, voici la recette :

1/ Ingrédients :

- 10 noix de Saint-Jacques.... (de chez Picard)

- 1 boîte de fondue de poireaux... (de chez Picard)

- poivre (je vous en dirai un peu plus sur le fabuleux poivre utilisé, dans un futur article)

2/ Confection du plat :

  • Si vous faites votre plat pour midi, pensez à faire décongeler vos noix de Saint-Jacques dès le matin. Enveloppez-les dans du papier absorbant, c'est mieux car ça absorbe toute l'humidité de la décongélation (logique, j'imagine bien que vous le savez déjà).
  • Dans une casserole, mettre une bonne grosse noisette de beurre (salé c'est bien meilleur) et la laisser fondre
  • Ajouter la boîte de fondue de poireau encore congelée (oui, contrairement aux St-Jacques qui doivent être déjà décongelées pour la cuisson, la fondue elle, peut être préparée encore congelée) avec une bonne cuillère à soupe d'eau. Là où c'est intéressant, c'est que vous n'êtes pas obligée de faire vous-même votre fondue de poireaux. Comment ça damned et pas fait maison ??? Je vous assure que la fondue de poireaux toute prête de chez Picard est délicieuse et vous évite bien du travail !
  • Laisser chauffer à feu doux en remuant régulièrement jusqu'à ce que la fondue soit d'une part bien décongelée et d'autre part bien chaude et bien fondue.
  • Là, j'ajoute une petite note, c'est que je ne sais absolument pas combien de temps ça prend car je fais tout au feeling !
  • Bref, quand vous sentez que la fondue de poireaux est bientôt prête, vous prenez une poêle, vous y mettez une bonne grosse noisette de beurre (salé c'est bien meilleur) et vous la laissez fondre.
  • Vous mettez vos noix de Saint-Jacques dans ce beau beurre fond bien frémissant (parenthèse pour dire que les Noix de Saint-Jacques Picard sont délicieuses et pas chères, contrairement à ce que l'on pourrait croire... Je vous promet, le jour où j'ai voulu faire cette recette, j'étais partie pour acheter des noix fraîches, et je n'en ai pas trouvée -oui, j'habite dans un trou perdu-, par dépit, je me suis donc rabattue sur le Picard du coin -bonjour la pub- et franchement, je n'ai pas été déçue, je ferme la parenthèse).
  • Alors là, attention, le plus dur dans cette recette, c'est la durée de cuisson des Saint-Jacques : faire cuire les noix 4 minutes de chaque côté dans le bon beurre frémissant mais pas brûlé. Attention, trop cuites, elles sont moins bonnes et caoutchouteuses. La juste cuisson pour qu'elles soient moêlleuses et tendresest, à mon goût de 4 minutes

3/ Dressage des assiettes :

  • Partager la fondue de poireaux dans deux assiettes
  • Y ajouter les noix de Saint-Jacques (j'ai choisi de faire 5 noix par personne, c'était parfait pour nous)
  • Saupoudrer d'un peu de fleur de seul et de quelques tours de moulin à poivre (dont je dois vous parler dans un futur article).
  • Jai ajouté un filet de vinaigre de framboise sur le bord des assiettes, cela se mariait fabuleusement avec les autres saveurs.
Bonne dégustation !



P.S. : le verre de vin blanc sur la photo est un hommage à ma très chère Candide...
Attention, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé...

mardi 25 mai 2010

Le lundi au soleil !


























Rappelez-moi qui a chanté un jour que "le lundi au soleil, c'est une chose que l'on n'aura jamais, chaque fois c'est pareil, c'est quand on est derrière les carreaux, quand on travaille que le ciel est beau, qu'il doit faire bon sur les routes, le lundi au soleil..." ?

Nous avons, en ce qui nous concerne, eu la grande chance de profiter d'un magnifique lundi au soleil ! Lundi de Pentecôte qui est dans nos boîtes respectives, jour chômé et offert gracieusement. Nous avons alors pu profiter d'un magnifique week-end de 3 jours, faire tout ce que l'on avait envie de faire et avoir l'impression d'avoir passé toute une semaine de vacances rien qu'en trois jours :


Prendre tous nos repas sur la terrasse, y compris les petits-déjeuner, et se régaler d'être dehors / Faire des barbecues à tous les repas / S'isoler enfin de nos voisins de terrasse, certes très gentils, mais au bout d'un moment, c'est tout de même pesant de voir ce que les voisins mangent ! / Faire de longues balades à vélo dans la campagne autour de chez nous et s'émerveiller devant la beauté de "notre" campagne / Voir passer une cigogne au-dessur de nous pendant le déjeuner du lundi, alors que les cigognes qui ont plutôt l'habitude de nicher dans le sud de l'Alsace sont extrêmement rares dans nos contrées du Nord / Se désaltérer avec de délicieux granités maison (la recette est toute simple : une boule de sorbet dans le fond du verre, de la glace pilée par-dessus puis de l'eau fraîche, on mélange le tout et on obtient une délicieuse boisson rafraîchissante, version citron et version fruits rouges, le tout, maison bien sûr !) / Alors qu'on avait prévu de se faire une petite soupe fraîche avec les légumes du maraîcher, lundi soir, décider, à 4 heures de l'après-midi, de faire des merguez et une salade de tomates / N'ayant rien de cela dans le frigo, prendre les vélos et aller jusqu'au village voisin acheter tout cela / S'offrir un délicieux apéro-olives /Faire la grasse matinée sans se soucier de l'heure, avec le volet fermé mais le vélux légèrement entrouvert, laissant passer un rayon de soleil qui arrive direct sur le lit... / ... Et être heureux de se prélasser au lit en bouquinant de tout son saoûl / Faire la sieste sur les chaises longues sur la terrasse / Ne pas allumer la télévision du week-end / Déguster nos premières asperges fraîches de la saison / Se dire que tout ce qu'on a fait là, c'est du pur bonheur et se demander pourquoi il faut retourner au travail demain / Vous féliciter d'avoir tout lu si vous êtes arrivées jusque là !


dimanche 23 mai 2010

Parlons chiffons...

Une fois n'est pas coutume !
Je ne suis pas très shopping, faire les magasins pour m'acheter des fringues n'est pas vraiment ma tasse de thé, et je ne suis pas attachée à la mode. Mon style de tous les jours est plutôt classique, sportswear, confort, je n'ai pas l'habitude de faire de grands effets de mode...

Mais je reconnais que lorsque je suis invitée à une cérémonie, j'aime bien faire un effort quand même, et puis, ça me change de l'ordinaire finalement, de porter une belle tenue...

En juin, nous marions une de mes nièces, la deuxième fille de ma soeur (ça fait bizarre, et ça ne nous rajeunit pas !!!). Je m'étais déjà achetée une petite robe chocolat pour le mariage des parents de nos filleus Maël et Sarah, l'année dernière (en juin également d'ailleurs, bientôt un an de mariage hein les amis !), mais........... elle ne me va plus trop (elle me boudinne je l'avoue). Il faut dire qu'avec le traitement hormonal que je prends depuis le mois de novembre, je me suis un peu arrondie ! Lourde tâche donc, que de me trouver une nouvelle tenue pour ce mariage...

J'ai essayé des tonnes de fringues. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis focalisée sur une robe ! Alors, les robes un peu cintrées, près du corps, on oublie, ça fait ressortir tous mes bourrelets ! J'ai donc voulu me rabattre sur une robe fluide, qui tombe légère sans mettre en valeur les formes. Bilan : j'ai l'air d'un sac à patates (oui je sais, je ne donne pas ici une image reluisante de moi-même, mais quand on est petite et un peu ronde, ce n'est pas évident !!).

Et puis, je suis tombée sur une jolie petite robe, et là, coup de coeur ! Je me suis dit "c'est celle-ci qu'il me faut".... J'en prends deux exemplaires, une en 38 (on sait jamais) et une en 40 (plus réaliste). Il y aurait eu un 42, j'aurais d'ailleurs essayé le 42 ! Puis direction cabine.

Oh surprise, la taille 38 me va impeccable... Et tout à coup, gros doute : autant je suis capable de reconnaître tout de suite qu'un vêtement ne me va absolument pas ou me tombe à la perfection (ce qui est rare), autant là, le gros vide... Toute seule dans ma cabine (c'est là qu'on se dit que s'est bien d'avoir son chéri ou une copine avec soi...) j'hésite, me tate, me scrute, m'observe à la loupe, me tourne, me retourne... Cette robe me plait énormément, mais je ne sais pas ! En même temps, il y a les néons blafards de la cabine, et puis je n'ai pas de chaussures adéquates, ça fait bizarre. Je la prends ? Je la prends pas ?

Finalement, je ne l'ai pas prise, et maintenant je regrette ! Je pense y retourner mardi avec mon Philou, il pourra me dire ce qu'il en pense. En attendant, la voici en photo, je l'ai trouvée sur le site de la marque... N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez et si pour un mariage ça ira...




















mercredi 19 mai 2010

Au café du canal et au petit bal perdu...

Je ne résiste pas à l'envie de vous montrer deux pépites de vidéo...

La première est le clip de "Contes, vents et marées", une de mes chansons favorites des Ogres de Barback. Elle peut vous sembler barbante au bout d'un moment, mais franchement, admirez sa musicalité tout au long de la chanson, l'alternance des divers instruments utilisés. Je m'émerveille à chaque écoute...
Le clip est également très bien fait et amusant je trouve. Notez le petit clin d'oeil au Café du Canal et à Pierre Perret à 2min20/21 de la vidéo (rapport à leur fabuleuse reprise de "Au café du canal" de Pierre Perret, si vous ne connaissez pas, cliquez sur la vidéo "ma chanson préférée" à droite de mon blog...

Allez, je vous laisse regarder et écouter ! .... Et jusqu'au bout s'il vous plait (quand je n'ai pas la pêche, j'écoute ça deux ou trois fois, et ça repart !)



La deuxième vidéo est ce superbe clip de Philippe Découflé sur une chanson de Bourvil que j'adore, "Le petit bal perdu". Ici, il s'agit de repérer avec quelle ingéniosité les deux protagonistes imagent les paroles de la chanson, c'est super recherché !

Jugez-en par vous-même :



Je reconnais, c'est spécial mais j'adore ! ... Et vous ?

lundi 17 mai 2010

La découverte musicale du moment...

Découverte par hasard en zappant sur CD'Aujourd'hui, j'ai tout de suite été séduite par sa voix douce et mélodieuse et sa musique et je l'ai trouvée un peu à mi-chemin entre Rose et Clarika, des univers que j'aime particulièrement.

Cécile Hercule est à la base aux claviers de Mickey 3D et se lance dans une carrière solo avec un premier album frais, "La tête à l'envers", mais il ne faut pas se fier aux apparences, derrière la douceur de sa voix, se cachent des textes parfois graves.

Bref, j'ai été vraiment emballée par cette découverte et vous laisse découvrir l'émission CD'Aujourd'hui qui me l'a fait connaître, en cliquant ICI




dimanche 16 mai 2010

Retro pop-art !

Et une petite création de plus pour la cuisine !

Comment j'ai eu cette idée bizarre ? Je crois que c'est parce que j'ai lu un article sur Andy Wharol dans un IDEAT, et par association d'idée, j'ai pensé à ses boîtes de conserve... De fil en aiguille, j'ai repensé à cette vieille photo d'une ménagère en noir et blanc, ventant apparemment les mérites d'une marque de conserve, et dénichée sur le net à un moment où je cherchais de vieilles photos... Là encore, association, d'idée, je me dis que je pourrais remplacer la banale boîte de conserve en noir et blanc, par la boîte d'Andy Wharol !

Et zou, je bidouille un truc sur l'ordi !

Si la boîte paraît un peu disproportionnée par rapport à la femme, c'est fait exprès... Je pense même que j'aurais du la faire encore plus grande pour le fun !!!
























Et puisqu'on est dans la cuisine, on y reste ! Je suis heureuse d'avoir déniché deux nouvelles boîtes... Si vous ne saviez pas encore que je suis une dingue de boîtes, et surtout de boîtes anciennes, je vous l'apprend (Philou le sait lui... par moment, ma passion des boîtes le dépasse !)...

Contente donc d'avoir enfin trouvé cette vieille boîte de KUB OR que je cherchais de puis longtemps, ainsi qu'une boîte publicitaire pour les pastilles de lave-vaisselle ! (bientôt, je n'aurai plus de place dans ma cuisine pour y caser tout ce qui me fait plaisir !).


mercredi 12 mai 2010

Petit bricolage pour le salon

Avant, la table basse, c'était ça :



















Peu de place dessus pour poser des choses alors que nous avons l'habitude d'avoir trois millions de télécommandes et de magazines... Un peu trop haute pour pouvoir y poser mes pieds quand je suis bien calée dans le canapé pour tricoter... Un peu trop haute pour que les télécommandes atteignent sans encombre l'endroit vers lequel il faut les diriger pour changer de chaîne ou monter le son... (truc qui m'énerve passablement quand je m'acharne à appuyer sur la touche de ladite télécommande, dirigée vers la télé, et que rien ne se passe...)

Et puis un jour au boulot, je vois traîner une vieille palette, ni trop grande, ni trop petite, pas en trop mauvais état finalement et là, ça fait tilt dans ma tête ! Je la vois déjà poncée, vernie, avec des roulettes et ainsi devenir une nouvelle table basse, plus grande, plus pratique, au style original qui se marierai très bien dans notre intérieur... Hop, embarquée avant qu'elle ne soit destinée à la poubelle...

Aussitôt pensée, aussitôt ramenée à la maison et aussitôt moi, de tanner mon Philou pour qu'il nous bricole ça et lui faire accepter l'idée qu'une palette en guise de table basse, c'est super classe !

Finalement, direction Leroy pour acheter 4 roulettes (en fait, il en aurait bien fallu 6 car le dessous du milieu fait un peu bizarre), du vernis, et le week-end dernier, mon Philou a poncer, m'a laisser passer les 3 couches de vernis, puis a posé les roulettes, et la voici qui trône enfin dans le salon !

Avantages : elle est suffisamment grande pour accueillir tout notre bazar, elle est à la hauteur parfaite pour que je puisse allonger mes jambes et y poser mes pieds quand je suis bien calée dans le canapé pour tricoter, elle n'enraye plus le signal de la télécommande à la télé !

Et voici le résultat !



















Comme je le disais plus haut, je rajouterai volontiers des roulettes au milieu, car cela fait un peu bizarre le support du milieu tout nu non ?

Malgré tout, j'aime beaucoup mon idée, et je trouve que cela fait très sympa ! (ben oui, je me lance des fleurs, et alors ?...)

lundi 10 mai 2010

Mon ouvrage de Pénélope...

Est-ce que quelqu'un se souvient quand j'ai commencé mon titanesque projet de faire deux couvertures patchwork pour le canapé ? .... Parce que moi je ne m'en souviens pas !!!

Je me souviens avoir dit un jour qu'elles seraient terminées pour Noël... Mon Philou m'avait alors dit, avec une pointe d'humour dans la voix et à juste titre : "de quelle année ??"...

Il ne pensait pas si bien dire car honnêtement, je me demande bien effectivement si elles seront terminées un jour ! Et pourtant il le faut, je veux coûte que coûte terminer mon ouvrage de Pénélope !

Bon, faisons maintenant quelques petits calculs : je dois faire deux couvertures. Sachant que mon Philou en veut une grande pour pouvoir bien s'entortiller dedans pendant l'hiver, qu'il a même mesuré combien il voulait qu'elle fasse, à savoir 180 cm x 90 cm et sachant que mes carrés font 26 cm x 26 cm, il me faut donc 28 carrés pour faire une couverture.....

Heuuu, je n'en ai encore que 33 ! ce qui veut dire qu'il faut que j'en tricote encore 23 !

Bon ben au boulot ma grande ! Et au rythme où tu tricotes, on pourrait peut-être envisager qu'elles soient terminées pour Noël 2015 ?

samedi 8 mai 2010

Là où vont nos pères


Depuis "Vents dominants", je commence à m'intéresser aux B.D. différentes, peu ordinaires...
Je n'ai jamais été vraiment très B.D., mais j'en ai lu tout de même beaucoup puisque mon Philou en est grand amateur et je trouve qu'il y en a de très bonnes.

Mais là encore, pour une fois, c'est moi qui ait craqué pour "Là où vont nos pères" de Shaun Tan.

Pourtant, je ne sais pas si l'on peut appeler cet ouvrage "bande dessinée"... J'aurais plutôt tendance à parler de "roman graphique". En effet, sa particularité est de n'avoir aucun phylactère (oui, là, je suis obligée de placer ce mot que j'ai appris pour l'occasion, car comme toute amoureuse des mots qui se respecte, j'ai été bien curieuse de savoir ce que voulait dire ce mot quand j'ai lu la critique de la B.D...... donc un phylactère est une bulle de bande dessinée).

C'est sa couverture, son originalité et la beauté de ses dessins qui m'ont attirée. Et puis l'étonnement aussi, que pouvait bien raconter un livre sans texte, sans dialogue, sans bulles ? Qu'est-ce qu'on peut y comprendre ?

Eh bien on est tout d'abord émerveillé par la beauté de ses dessins et la précision du trait de crayon alternant petites vignettes et plus grandes images toutes en teintes sépia ou grises, semblables à de vieilles photos délavées, comme des gravures du début du siècle illustrant un monde imaginaire...

Sortie en 2007 chez Dargaud, cette "B.D." reçoit le fauve d’or du meilleur album 2008au festival d’Angoulême.

La portée universelle de cet ouvrage nous interpelle, et le fait que l'auteur ait choisi un pays imaginaire pour raconter l'exil est touchante, même si l'on ne peut s'empêcher de penser aux émigrants rêvant à l'Amérique... Ce pays imaginaire, beaucoup d'hommes, de femmes, en ont rêvé, l'ont espéré, pour fuir une vie de souffrance ou un triste quotidien...

Résumé :
Un homme part, laissant derrière lui femme, enfant, et sa misère. Il part avec l'espoir de trouver une vie meilleure dans un pays inconnu, de l'autre côté de l'océan. Il découvre une ville déconcertante, où absolument tout lui est étranger, du langage aux coutumes. Avec rien de plus qu'une valise et quelques billets, il cherche un endroit où vivre, et le moyen de gagner sa vie. Il est aidé par d'autres étrangers, chacun ayant son histoire personnelle de lutte et de survie dans un monde de violence, de bouleversement et d'espoir. Cette bande dessinée est l'histoire de tous les migrants, tous les réfugiés, toutes les personnes déplacées, un hommage à ceux qui ont fait le voyage...

lundi 3 mai 2010

Les patates de Guernesey

Je guettais l'événement et ça y est ! Le dernier classement des meilleures ventes de livres en France de l'Express affiche que "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" n'a pas quitté le top 20 depuis 52 semaines ! Un an que ce merveilleux livre figure dans le classement et fait donc partie des livres favoris actuellement. L'Express lui a même consacré un article dans son dernier numéro.

Je l'ai lu il y a quelques mois et à l'époque, je n'avais pas écrit d'article dessus, pourtant, il en valait bien la peine... J'avais craqué pour ce livre sans même savoir de quoi il parlait, juste parce je trouvais son titre génial et sa couverture attrayante. Sa lecture m'a appris quelques temps après, que le véritable nom de ce fameux cercle littéraire était en réalité "le cercle littéraire des amateurs de tourtes aux épluchures de patates de Guernesey" : franchement, ça ne donne pas envie d'en savoir plus ?

Quand j'ai commencé ma lecture et que j'ai constaté qu'il s'agissait d'un roman épistolaire, j'ai été encore plus emballée. Il me tardait de découvrir la lettre suivante... Serait-elle de Juliet ? De Dawsey ? De Sidney ? D'Isola ?...

Dans ce livre drôle et triste à la fois, on y croise des personnages loufoques et attachants, on s'attendrit devant leur histoire, on espère le retour de l'un d'entre eux, on sourit à l'humour très british des auteures, on rit, on pleure, et on n'a pas envie de le refermer. Quand je le lisais, je l'emmenais partout avec moi, et dès que j'avais deux minutes, il me fallait y retourner !

Allez, dites-moi.... Qui ne l'a pas encore lu ? Si vous me dites que non, je vous le conseille vraiment, vous passerez je l'espère, un bon moment.

Résumé :

"Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d'un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l'occupant allemand : le "Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates". De lettre en lettre, Juliet deécouvre l'histoire d'une petite communauté débordante de charme, d'humour, d'humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey."

dimanche 2 mai 2010

Mission accomplie !

..... Enfin presque !
Ouf, .... ça, c'est fait ! Je dis "enfin presque" car il y a encore la rampe main-courante à faire, on l'a descendue au garage et on la poncera dehors dans le courant de la semaine si le temps le permets...

Nous avons bien respecté notre timing : vendredi dès 13h, nous avons commencé le ponçage. Bien évidemment, comme je m'en doutais, la sciure volait partout. J'avais beau tenir le tuyau d'aspirateur tout contre la ponçeuse pendant que Philou ponçait, la moitié s'envolait dans l'air ! Nous avions veillé à bien calfreutrer toutes les portes et à mettre une protection sur le jonc de mer du palier de l'étage et nous avions également ôté tout ce qu'il y avait dans l'entrée du bas. Après le ponçage, nettoyage de l'escalier avec un chiffon humide, puis application de la première couche de vitrificateur. Nous avions terminé à 17h...

Samedi matin : reponçage et tout le reste, dès 9h30. Avons terminé à 11h30, ça a été plus rapide car les marches étaient moins galère à poncer (la veille, il avait fallu ôter la colle qui s'était incrustée dans le bois par le biais des plances qui avaient été collées sur les marches).

Dimanche matin : nettoyage de toute la maison... De la sciure partout, partout, partout ! Les protections sur les portes de l'étage n'ont pas servi à grand chose, la poussière s'est insérée partout, formant même des paquets entre les joints des portes et les montants... Toutes les boiseries ont du être nettoyées, tous les meubles, les sols...

.... Et surtout, un paramètre que nous n'avions pas du tout pris en compte : la sciure s'est infiltrée entre les marches, tombant sous l'escalier... Et qu'es-ce qu'il y a sous l'escalier ??? Notre réserve de nourriture (conserves, etc...), ça c'était infiltré partout ! Donc dimanche, début du ménage à 10h00, fini à 12h30.

Qu'est-ce que nous sommes contents que cet escalier soit fait ! Enfin, tout est terminé dans la maison !

La couleur peut surprendre, mais c'était notre volonté d'utiliser un vitrificateur naturel pour que ce soit clair.