jeudi 31 octobre 2013

Un goûter à New York

 
 
Je me lance dans la pâtisserie new-yorkaise avec ce petit bouquin aux recettes toutes plus alléchantes les unes que les autres : cheesecake, carrot cake, muffins, blintz, brownies, cookies, apple pie, pop pies, whoopie pie, ..... Je commencerai par le cheesecake car c'est un gâteau que j'adore et jusqu'à présent, je n'ai jamais trouvé une recette qui me permet de le réussir comme je l'aime. Et allez, encore des calories pour mes hanches déjà bien rebondies !
 
Et puis ce petit article me donne l'occasion de faire un petit clin d'oeil au papa de mes filleuls qui s'est envolé aujourd'hui pour New York afin d'y concourrir au marathon de dimanche : good luck man !
 
 
 



 

mercredi 30 octobre 2013

Coup de coeur musical...

.... Pour ce groupe que je viens de découvrir au gré de mes errances bloguesques !
 
Daughter : à découvrir absolument ! Deux EP et un récent album, "If you leave", que je ne vais pas tarder à écouter en boucle !
 
En attendant, voici un chouette mini-concert accoustique dans un cadre vraiment sympa :

jeudi 24 octobre 2013

Perfect sense



Il y a quelques mois, j'ai vu ce film de David MacKenzie avec Ewan McGregor et Eva Green. L'histoire m'avait scotchée... Assez percutant comme histoire, glaçant même... A voir car différent je trouve, des autres films à base de virus destructeurs et d'épidémies meurtrières... Et puis, ce qui ne gâche rien : les deux acteurs principaux sont magnifiques !
 


"En finir avec l'inutile pour recommencer avec l'essentiel... Ce film est un chef d'oeuvre, tout simplement.
 
Perfect sense est avant tout un film qui traite de l'Homme et non pas un film scientifique ou de science fiction. L'épidémie est un moyen pour le réalisateur de mettre en avant la nature humaine. Le film ne s'attache pas à expliquer en détails les modalités d'une maladie incomprise mais plutôt à montrer comment les humains en sont affectés et comment ils réagissent. La dynamique du film est bonne, la voix off est indéniablement indispensable : omniprésente, elle traduit chaque étape du film en une plausible réalité qui pourrait nous affecter. Le film est porté par la performance des deux acteurs principaux d'une grande justesse. On ne tombe jamais dans le pathos, au contraire, le réalisateur s'applique à montrer l'espoir des hommes qui leur permet de passer outre la perte de leur sens et ce même à la fin. D'ailleurs, chaque perte est marquée par l'exacerbation d'un sentiment, d'une émotion ou d'un comportement. Ces prodromes renforcent le caractère inéluctable de la maladie qui se propage comme une avalanche, et d'ailleurs à ce titre, elle n'est plus une pandémie mais fait partie même de l'évolution de l'homme (parallèle avec les mammouths et leur extinction). Le réalisateur a réussi à traduire le sentiment d'impuissance qui petit à petit gagnait le corps des hommes qui sont presque "déhumanisés" par ce processus. Je ne vois pas comment la fin aurait pu être mieux réalisée ; au lieu de nous faire croire à un pseudo-vaccin thérapeutique trouvé à la vitesse de la lumière et permettant à tous les humains de recouvrir leur sens , le final appuie la thèse qui constitue tout le film : la vie continue . La scène finale est, je pense, mal comprise par beaucoup : au début du film , il est dit "l'obscurité puis la lumière " ; en fait , après la perte de l'odorat , du goût , et de l'audition, les hommes deviennent aveugles et ne voient plus, jusqu'à un moment de répit où la vue revient , et avec elle, le bonheur immense d'être vivant , et la compréhension par l'homme que peut importe sa condition, ce qui compte c'est d'être entouré de ceux que l'on aime, de ne pas mourir seul (idée qui terrorise les personnages au cours du film)."
 

lundi 21 octobre 2013

La reine de la Baltique



 
 Les vacances s'annoncent radieuses sur la petite île de Sandhamn dans l'archipel de Stockholm. Ce mois de juillet promet d'être chaud et la saison des régates commence. Nora et sa famille prennent leurs quartiers d'été dans la maison de vacances familiale. Mais une série de morts suspectes va venir troubler la quiétude des insulaires. Thomas, l'ami d'enfance de Nora, devenu inspecteur de police, va mener l'enquête et essayer de comprendre ce qui lie ces morts. Suicides ? Meurtres ? Nora ne manquera pas de l'aider dans son enquête, attachée qu'elle est à cette île où elle a grandi et où tout a toujours été si calme. Sa curiosité et ses compétences de juriste lui permettront de mettre son petit grain de sel dans ces sombres histoires !
 
Dans la veine de Camilla Läckberg, Viveca Sten nous plonge, avec La reine de la Baltique, dans un nouvel univers du polar suédois. On y retrouve un peu l'ambiance des enquêtes de Patrick Hedström et Erica Falck mais en plus "fluide" je trouve. L'écriture est simple mais efficace, c'est un petit polar sympa qui se laisse lire. Une bonne lecture pour se distraire alors que je commençais justement, à me lasser un peu des romans de Camilla Läckberg dont la construction était devenue prévisible.
 
Quant au pourquoi du titre, "La reine de la Baltique", vous ne le découvrirez qu'à la fin ! Bref, une bonne lecture de vacances de la Toussaint pour celles qui ont la chance d'en avoir !

vendredi 18 octobre 2013

Puissant...

 
 
Je ne l'avais encore jamais vu, mais "Valse avec Bachir" était dans ma "liste à regarder". J'avais entendu beaucoup de louanges sur ce film d'animation et les avis n'ont pas menti. C'est vraiment un film à voir avec toutefois un petit avertissement car certaines scènes sont parfois dures mais il s'agit de la réalité, et je suis de celles et ceux qui prônent la découverte des événements importants de l'Histoire par le septième art si on ne s'y est pas particulièrement intéressé par le canal informatif.
 
"Valse avec Bachir" donc, est l'histoire autobiographique de Ari Folman, metteur en scène israëlien. Il s'agit d'un film d'animation au magnifique graphisme, mêlant illustrations et images réelles avec un accompagnement musical particulièrement réussi. J'ai été frappée par le concerto n° 5 en fa mineur de Jean-Sébastien Bach et réapproprié par Max Richter, compositeur de la BO, concerto donc qui venait "illustrer" des scènes fortes, voire violentes (l'enfant au lance-roquette). Le décalage entre la douceur de la musique et la violence des images est percutant...
 
L'histoire : Ari retrouve dans un bar en pleine nuit un ami en proie à un cauchemar récurrent dans lequel il est systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. Ari lui demande comment il sait qu'ils sont 26, et pas 28 ou 30 ? L'ami lui répond qu'il s'agit des 26 chiens qu'il a du tuer alors qu'il était soldat durant la guerre du Liban au début des années 80, et lui explique pourquoi il a du tuer ces 26 chiens. L'ami demande à Ari si lui-même a des séquelles de ses souvenirs durant cette guerre. Ari avoue qu'il n'en a aucun souvenir... Mais le lendemain une image de son passé de soldat refait surface. Une image récurrente qui reviendra régulièrement : il se voit, en pleine nuit illuminée par les bombardements, sortir de la mer, devant Beyrouth en ruines, en compagnie de deux camarades. Les 3 camarades regagnent la plage, se rhabillent et se dirigent vers la ville où ils croisent des femmes fuyant quelque chose en hurlant...
Ari va alors éprouver le besoin vital de retrouver ses souvenirs de soldat pour comprendre pourquoi cette vision le hante et va partir à travers le monde à la recherche de ses anciens compagnons d'arme afin de reconstituer le puzzle d'une guerre sanglante et comprendre le rôle qu'il y a joué... Les souvenirs vont alors refaire peu à peu surface, l'amenant à reconstituer l'histoire.
 
Un film fort sur un événement de l'histoire de la guerre au Liban que je suis obligée de taire si jamais vous n'avez pas vu le film et que vous voulez le voir !... J'en ai d'ailleurs déjà trop dit !

 




mercredi 16 octobre 2013

Défi guitare

C'est mon prochain défi guitare : "Let her go" de Passenger. Les accords sont simples mais la chanson est assez compliquée dans son rythme et j'ai aussi du mal avec la rythmique guitare. Mais avec un peu de persévérance, ça devrait le faire !
 

 
 
D'ailleurs, il faudrait qu'un de ces jours, je fasse (comme je l'ai déjà dit, le ridicule ne tue pas !) des vidéos de mes deux derniers apprentissage guitare, "La liste" de Rose et "Aux armes" de Melissmell...

mardi 15 octobre 2013

Belles phrases # 9


"Parler de ses peines, c'est déjà se consoler"

Albert Camus

dimanche 13 octobre 2013

Dimanche, 14h30...

Joli moment de chanson réunissant trois artistes que j'aime interprétant cette belle chanson d'Anne Sylvestre...
 

vendredi 11 octobre 2013

Major !

 
 
Ces derniers mois ont été professionnellement un peu compliqués pour moi. En effet, suite au départ, fin mai, d'une collègue qui ne devait être remplacée que fin août, puis suite au départ rapide de sa remplaçante début septembre, ma charge de travail a été multipliée par deux, avec tout le stress qui allait avec. Au même moment, j'avais à préparer un concours auquel j'étais candidate. L'écrit, un dossier à réaliser, était à déposer début juillet. J'ai donc réalisé ce dossier un peu "à l'arrache" et dans des conditions de fatigue hors norme ! J'ai même failli y renoncer mais des collègues m'ont encouragée à le déposer absolument. J'ai donc réalisé ledit dossier en un week-end.
 
L'oral de ce concours a eu lieu mardi dernier. J'y suis allée peu convaincue car je n'avais, là encore, rien préparé faute de manque de temps, et surtout de besoin de me reposer lorsque j'en avais un peu, du temps ! J'ai donc commencé à réviser et à m'entraîner... la veille de l'oral ! Alors que j'attendais mon tour, assise sur une chaise inconfortable, je me demandais franchement ce que je faisais là et pourquoi je m'infligeais une telle pression et un tel stress !
 
Mon tour arrive. Je me retrouve assise face à un jury de 6 personnes. Je commence l'épreuve par mon exposé de carrière comme c'était prévu. Cela se passe à peu près bien. Vient ensuite le temps (20 minutes) des questions des membres du jury. Celles-ci fusaient, de droite, de gauche, d'en face... Même si je ne m'y étais prise que la veille pour réviser, j'ai quand même potassé, potassé, potassé... Appris, retenu une foule d'informations. Bien sûr, comme cela arrive souvent, les trois quarts des questions qui m'ont été posées portaient sur des sujets sur lesquels j'avais fait l'impasse, et je me suis dit, après coup, que j'aurais du compter le nombre de fois où j'ai dit "je suis désolée, je ne sais pas !"... Cet oral fut pour moi une véritable épreuve, une torture presque, un truc psychologiquement difficile à gérer. J'en suis donc sortie avec un sentiment d'échec mais sans réelle déception car je me disais que si j'échouais, ce ne serait pas grave, il n'y aurait pas mort d'homme, il y a plus important dans la vie. Ce qui m'avait rassurée, c'est que les autres candidates que j'ai vu sortir de l'épreuve, avaient le même sentiment d'échec.
 
Jeudi matin, je me connecte sur le site dédié pour voir si, par hasard, les résultats étaient publiés, et là, le choc ! La surprise, l'incompréhensible, le pas-croyable, le "c'est dingue", le "j'y crois pas", le "non mais je rêve", le "ça doit être une erreur".... C'est mon nom que je vois en première position de la liste principale ! Je me dis que j'ai la berlue, je relis... non, c'est bien moi, en plus, il y a mon nom de jeune fille et mon nom marital !
 
Pour conclure, je n'ai sans doute pas été si nulle que ça, et comme me le dit une collègue : "Véro, arrêtes d'avoir une opinion négative de toi-même et de te sous-estimer, ce concours, tu le méritais et j'étais certaine que tu l'aurais !".
 
Voilà, cela fait un peu "je me vante", mais quand même, cette première place au concours est une satisfaction personnelle et une réelle fierté, un sentiment incroyable de la reconnaissance de mon travail, de mon professionnalime et de mon dévouement, et surtout, dans les conditions de travail que furent les miennes ces derniers temps. Alors oui, en fin de compte, j'ai envie de le dire, de dire qu'à presque 45 ans, et alors que le dernier examen passé date de plus de vingt ans, j'ai pu terminer "major" d'une épreuve importante dans ma vie et pour mon avenir...

lundi 7 octobre 2013

Saveurs d'automne...

Eh oui, l'automne est bel et bien là, et avec lui, ses belles saveurs à déguster ! En cette journée grise et pluvieuse que nous avons eue hier, nous avons donc fait plaisir à nos papilles avec ces petites choses :
 
Une délicieuse salade d'endives, roquefort, noix et pommes. Ces saveurs se mélangent à merveille et la pomme adoucit l'acidité de l'endive :


Mais ce qui a énormément contribué au goût subtil de cette salade, c'est son assaisonnement : une délicieuse huile grand cru de Olivier & Co, et surtout... surtout, cette chouette découverte : du balsamique à la vanille de Papouasie. Passez-moi l'expression mais ce balsamique à la vanille est une véritable tuerie et se mariait merveilleusement avec l'ensemble du plat ! Une saveur à découvrir absolument et je pense que je vais tenter de nombreuses expériences culinaires avec ce vinaigre !





Et au goûter, ce subtil thé "Sirop d'érable/Noix". Là encore, une explosion de saveurs automnales !

 

jeudi 3 octobre 2013

Je ressors mes aiguilles à tricoter !

Cela fait quelques mois que je n'ai plus fait de tricot, et le manque commence à chatouiller mes doigts ! Je me lance donc dans un nouvel ouvrage et devinez ce que je vais tricoter ? Je vous le donne en mille..... des carrés au point mousse bien sûr ! La seule chose que je sois capable de tricoter correctement sans avoir à me concentrer, sans avoir à réfléchir aux mailles et en fin de compte, la seule chose qui me détende et que je suis même capable de tricoter sans regarder ! Oui oui je sais, je suis une petite joueuse de ne me cantonner qu'à ce simplissime exercice, mais pour le moment, c'est encore juste ce qu'il me faut pour me détendre et me faire plaisir, alors tant pis si je ne persévère pas vers autre chose puisque le but est de me faire plaisir !
 
Me voici donc repartie pour tricoter quelques 77 carrés réalisés avec 15 pelotes de cette laine de la Bergère que j'aime tant tricoter ! Le but du jeu : réaliser un plaid patchwork pour ma petite maman, afin de recouvrir ses petites jambes, pour la protéger du froid quand elle regarde la télé. J'ai choisi 3 couleurs assorties à son tapis persan. Objectif : l'avoir terminer pour Noël (de quelle année ? me demande mon Philou goguenard !)
 

mardi 1 octobre 2013

Le retour de la talentueuse danoise !



Le deuxième album d'Agnès Obel, "Aventine", est sorti hier et je peux vous dire que c'est un pur plaisir pour les oreilles, comme le fut d'ailleurs son premier album "Philharmonics".
 
On y retrouve la grace, la classe, l'élégance de la belle danoise, son timbre de voix si doux aux oreilles et sa musicalité toute en finesse. J'aime toujours autant sa musique mettant en scène des instruments classiques, et, plutôt que le clip officiel, je préfère partager avec vous ce magnifique live au Heimathafen Neukölln de Berlin. Perso, je suis complètement transportée ! C'est envoûtant !