jeudi 21 février 2013

Et sinon alors la guitare... T'en es où ?

(forme interrogative "à la manière de Vincent") !

... Ben je travaille toujours "La liste" de Rose.

J'ai besoin de beaucoup d'entraînement parce que :

- je joue un peu moins en ce moment,
- il y a un si mineur,
- dans le refrain, il y a une espèce d'enchaînement d'accords que je n'arrive pas à faire et que je remplace par un autre de ma composition et il faut que je perfectionne le truc !,
- il y a toujours des blancs entre les accords,
- je suis beaucoup moins bien que Rose,
- je joue beaucoup moins bien que Rose... Forcément !

En attendant d'avoir le courage de vous mettre la vidéo de "ma version", en voici une nouvelle de l'artiste que je m'acharne à essayer d'imiter !!!


mercredi 20 février 2013

Coup de coeur musical !


Il s'appelle Asaf Avidan, c'est un jeune auteur-compositeur-interprète israëlien, et il a une voix relativement particulière, étonnante même, envoûtante...

Les paroles de cette chanson sont somme toute assez simples, mais je ne sais pas, il y a un petit quelque chose qui m'emporte et qui me fait vibrer, et je ne me lasse pas de l'écouter...



mardi 19 février 2013

Avant de les rendre...



Avant de les rapporter à la médiathèque, voici un petit bilan de mes dernières lectures :

.  . La page blanche de Pénélope Bagieu et Boulet : une bien belle BD sur la thématique de l'amnésie. Eloïse, jeune trentenaire, se retrouve tout à coup assise sur un banc, à Paris, mais il semble qu'elle ait complètement oublié pourquoi elle est là, comment elle y est arrivée, et pire, qui elle est ! C'est comme si elle se réveillait tout à coup sur ce banc sans ne rien se rappeler de son passé. Grace aux effets personnels qu'elle trouve dans son sac à main, elle va découvrir comment elle s'appelle et retrouver son domicile. Eloïse se lance alors à la recherche de son passé, de sa personnalité et de sa vie. Cette quête va donner lieu à des situations cocasses, mais grace au soutien d'une collègue de boulot, elle réussira, petit à petit à se retrouver. Le sujet est traité avec beaucoup de fraîcheur et d'humour et j'avoue avoir été très touchée par la symbolique de la dernière vignette. Une BD que je recommande vivement pour la pertinence de l'histoire, l'humour, la tendresse, et le joli graphisme de Pénélope Bagieu.

.  . Le caveau de famille de Katarina Mazetti : la suite du "Mec de la tombe d'à côté" que j'avais lu pendant les vacances de Noël mais dont je n'avais pas parlé ici. C'est une petite lecture bien sympathique où l'on retrouve les personnages attachants de Benny et Désirée que l'on avait quittés entre rupture et retrouvailles ! Leur amour sera-t-il plus fort que leurs différences ? C'est cocasse, dynamique, une lecture vraiment enthousiasmante, et comme pour le tome précédent, j'ai beaucoup aimé la narration alternant des chapitres où, chacun se raconte à tour de rôle. Enlevé et distrayant !

.  . Certaines n'avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka : un très beau roman racontant l'émigration des japonaises vers les Etats-Unis au début du XXème siècle. L'histoire est un peu triste mais l'écriture est sublime, on croirait lire un long poême, sans jamais s'en lasser, c'est beau et émouvant, et l'auteure, par sa poésie nous envoie de belles images, on imagine, on visualise même, la beauté des kimonos, la dûreté du travail aux champs, l'esthétisme des japonais... La narration sous forme de litanie donne l'impression d'être dans un conte : une lecture bien douce malgré le sujet.

.  . Je termine par la plus "bizarre" de mes dernières lectures : La chevelure sacrifiée de Bohumil Hrabal. Je ne connaissans pas du tout cet écrivain Tchèque et encore moins ce titre. Si j'ai eu envie de le lire c'est parce qu'il faisait partie d'une sélection de livres sensés "rendre heureux", cité dans le dossier "spécial bonheur" du dernier LIRE.  J'ai été surprise, déçue et me suis forcée à en terminer la lecture pour connaître la fin, mais non, rien à faire, je n'ai pas accroché du tout. Il paraît pourtant qu'il s'agit d'un "véritable hymne à la joie" et d'une "lecture qui nous scotche au merveilleux pendant trois heures de pur bonheur"... Je ne dois pas avoir la même notion du bonheur, mais tous les goûts littéraires sont dans la nature et ce goût-là n'était pas le mien ! Pour résumer tout de même brièvement : dans une petite ville Tchèque, proche de Prague, dans les années 20, Maryska, jeune femme fantasque, narre sa vie quotidienne aux côtés de son mari Francin, gérant de brasserie. Au fil du récit, elle nous fait partager ses aventures cocasses voire complètement farfelues ! Le souvenir laissé par cette lecture : une incroyable scène de découpage de cochon, de fabrication de boudin et de course-poursuite, les mains pleines de farce et de sang de cochon, à travers la brasserie, alors que le conseil d'administration est en train de siéger (et il fallait avoir le coeur bien accroché, car j'ai lu cette scène au petit matin avant de me lever !!!).

... C'est marrant, c'est du livre que j'ai le moins aimé dont j'ai le plus parlé !

lundi 18 février 2013

Belles phrases # 2


"Golshiftey et moi pensons que si nous n'arrivons pas à réveiller les esprits endormis, au moins nous pouvons perturber leur sommeil !"

Atiq Rahimi, parlant de son livre "Syngué Sabour" qu'il a adapté au cinéma avec Golshifteh Farahani dans le rôle principal

samedi 16 février 2013

Madeleines de Proust

Il ne me reste malheureusement peu de choses de mon enfance, s'agissant de jouets ou jeux veux-je dire... En même temps, on ne peut pas tout garder, certaines choses sont données, d'autres perdues, d'autres encore jetées car cassées...

Il me reste cependant deux choses que j'ai particulièrement aimées : un petit coffre à cadenas et un livre.

Le petit coffre m'a été offert, mais je n'arrive pas à me souvenir si c'était par ma Mémé, ma Tata Doudou ou ma grande soeur ! Toujours est-il qu'il m'a longtemps servi à ranger les petits vêtements d'une poupée de chiffon que j'aimais beaucoup. J'avais vu dans des "films d'époque", que les "dames" rangeaient leurs habits dans des malles, et je du coup, je trouvais ça "très chic" de mettre mes vêtements de poupée dans ce coffre ! Plus tard, il m'a servi à y mettre le courrier que je recevais, et j'aimais bien l'idée du cadenas, comme cela, personne ne pourrait lire mes lettres, elles seraient bien à l'abri des regards indiscrets ! Aujourd'hui, je l'ai toujours et je continue d'y mettre les quelques lettres ou cartes postales que je reçois (oui, je suis restée très vieille France et j'adore recevoir du courrier papier ou des cartes postales, je trouve cela beaucoup plus beau que des mails ou des textos !). La clé a en revanche été perdue et le cadenas est cassé ! De toute façon, je n'ai rien à cacher !

Quant au livre, "La porte interdite" d'Odette Joyeux, il m'a fait rêver, mais rêver.... Cette histoire de petits rats de l'Opéra, cet univers du ballet, de l'opéra, des tutus roses... J'enviais la vie de Delphine, l'héroïne de ce livre et je rêvais moi aussi de faire de la danse classique, de me retrouver en tutu et pointes, à répéter à la barre d'une grande salle de danse avec un miroir immense, du beau parquet et une dame avec un chignon qui jourait la musique au piano... J'ai lu et relu ce livre à maintes reprises avec toujours autant d'étincelles dans les yeux ! Je ne l'ai jamais relu adulte, mais je pense qu'un jour ou l'autre, je m'y replongerai pour retrouver mes souvenirs de petite fille !

Il y a eu beaucoup d'autres choses qui ont enchanté mon enfance, dont une petite machine à coudre "Macousette", un métier à tisser en bois, un mange-disque et des jeux de société, des choses que l'on ne trouve plus aujourd'hui !


jeudi 14 février 2013

J'envoie valser...

Pas besoin de fleurs, pas besoin de bijoux, pas besoin de resto précisément ce jour-là...
Simplement de l'amour, beaucoup, passionnément, à la folie,
Chaque jour qu'il nous est donné de vivre,
Chaque jour de l'année...
Les preuves d'amour sont les toutes petites choses, les petites attentions quotidiennes...
Les preuves d'amour sont la tendresse, la confiance, la folie, un sourire, un regard, une caresse, une parole tendre, un baiser furtif dans le cou, comme ça, en passant...

Cette très belle chanson de Zazie résume à la perfection ce que je pense de la Saint-Valentin !


mardi 12 février 2013

Littérature barcelonaise


Il y a deux ans, j'ai découvert (grâce à mes gentils collègues), l'écrivain Carlos Ruiz Zafon. J'ai été complètement emportée par "L'ombre du vent", roman un peu fantastique, un peu gothique, contant l'histoire de Daniel, fils d'un petit libraire de la Barcelone franquiste qui déniche un livre très particulier dans le Cimetière des Livres Oubliés... "Le prisonnier du ciel", récemment sortit, en est la suite. J'ai entre-temps dévoré "Marina", "Le prince de la brume" et "Le jeu de l'ange" (qui était plus ou moins une suite, ou tout au moins un "dérivé" de l'ombre du vent, car se déroulant à une aure époque...), et j'apprends aujourd'hui que Carlos Ruiz Zafon nous prépare un troisième tome, un "chapitre final du Cimetière des livres oubliés", qui devrait sortir au printemps 2014 pour une publication en France début 2015. Cette nouvelle littéraire me réjouit !

Et concernant l'actualité de Carlos Ruiz Zafon, pour celles et ceux qui l'apprécient autant que moi, sachez que le Salon du Livre de Paris qui se tiendra du 22 au 25 mars prochain, sera placé sous le signe des écrivains de Barcelone dont il sera l'invité d'honneur !