mercredi 13 mars 2013

Risotto au pesto de roquette

J'ai déjà testé deux recettes de risotto :
- risotto au chou romanesco et amandes grillées
- risotto aux cèpes
et j'avoue bien aimer cuisiner (et manger) le risotto !

Je viens de tenter la recette de Cyril Lignac : le risotto au pesto de roquette et parmesan. C'est délicieux et super facile à faire. Je partage la recette ! J'ai juste arrangé un petit truc à ma sauce : Cyril Lignac ajoute du beurre dans son risotto en fin de cuisson, mais je n'ai pas osé en mettre, mon risotto était déjà crémeux à souhait et je craignais que cela fasse trop gras, donc sans beurre pour moi (pourtant bretonne !).






1/ Préparer le pesto :
- 35 grammes de roquette
- 1/2 gousse d'ail (j'en ai mis une entière mais petite)
- quelques feuilles de basilic (une petite poignée)
- 2 cuillère à soupe d'huile d'olive (j'ai mis un peu plus pour que mon pesto soit bien lié)
- 35 grammes de parmesan

--> Mixer ensemble tous les ingrédients sauf l'huile d'olive qu'il convient d'ajouter petit à petit / Réserver.

2/ Préparer le risotto :
- 125 grammes de riz Arborio
- 1 bouillon-cube de volaille
- 1/2 litre d'eau
- 10 centilitres de vin blanc sec
- 50 grammes de parmesan
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 1/2 oignon émincé

--> Faire chauffer l'eau et y jeter le cube de bouillon de volaille / Dans une poêle, faire chauffer l'huile et y faire revenir l'oignon émincé / Ajouter le riz et remuer sur feu doux jusqu'à ce que les grains deviennent translucides (3 minutes environ) / Ajouter le vin blan et mélanger jusqu'à ce qu'il soit absorbé / Ajouter une louche de bouillon et laisser le riz l'absorber tout doucement et renouveler l'opération jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de bouillon / Toujours tourner avec la cuillère dans le même sens pour ne pas "casser" la préparation / En fin de cuisson, ajouter le parmesan râpé (ou en poudre) et enfin le pesto de roquette (attention, il ne doit pas cuire) / Servir aussitôt, accompagné de copeaux de parmesan / J'y ai ajouté quelques feuilles de roquette arrosées d'un peu de vinaigre balsamique et j'ai servi avec une tranche de jambon de Parme.

Dégustez !
Mon petit plus : en grande amatrice de très bonne huile d'olive, je privilégie une belle huile millésimée de Première Pression Provence et croyez-moi, ça change le goût du plat, on le sent sur les papilles !

lundi 11 mars 2013

Douze

Douze ans aujourd'hui que mon Philou et moi nous aimons ! Et en douze ans, nous avons l'impression d'avoir déjà vécu une vie entière... Nous avons traversé de difficiles épreuves. Le combat contre la stérilité, les traitements lourds et douloureux, les espoirs et les échecs à répétition, tomber, se relever, tomber, se relever, tomber... Croire, encore et toujours, souffrir dans son corps, souffrir dans sa tête... Et puis, la pire douleur, la perte d'un enfant... Nous nous sommes toujours relevés, toujours soutenus. Notre couple aurait pu voler en éclats sous le désespoir et la douleur, mais notre amour, notre empathie et notre force nous ont permis de rester debout, côte à côte, main dans la main, toujours... Parfois, je n'en reviens pas de ce que nous avons vécu et comment nous avons surmonté tout cela, comment aujourd'hui, nous sommes malgré tout, heureux. Vivants et heureux, avec un amour intact et même plus fort encore qu'il y a douze ans...

J'aime beaucoup cette photo du début de notre histoire d'amour ! Depuis, j'ai pris 15 kilos et mon Philou a perdu tous ses cheveux !!!




samedi 9 mars 2013

Le courrier de mon oncle...

J'ai un oncle (mon Tonton Michel), que j'aime énormément... Je le vois très très peu, quasiment jamais même puisqu'en dix ans, il me semble ne l'avoir vu qu'une seule fois. J'ai déjà, à demi-mots, parlé de lui dans mon blog, il s'agissait d'un article dans lequel je reprenais un "tag" dans lequel il fallait confier certaines choses. Une de ces questions était du style "quel souvenir de votre enfance vous a marquée ?" et je me souviens avoir répondu qu'il s'agissait du grand pique-nique familial, réunissant la famille élargie où l'on devait être une quarantaine, pique-nique organisé chaque été par mon oncle et ma tante qui habitaient à l'autre bout de la France et qui revenaient chaque été en Bretagne pour un mois de vacances. Ils louaient à cette occasion, une chouette ferme, et nous avions tous grand plaisir à nous retrouver tous ensemble pour cet événement, pour cette fabuleuse journée où l'on partageait nos repas, où l'on jouait aux boules, au palet, aux raquettes, on faisait de la balançoire, on chantait, on jouait aux cartes... Que de beaux souvenirs, que de beaux moments qui manquent aujourd'hui...

Si j'en parle aujourd'hui, c'est parce que mon Tonton Michel a un don particulier : la correspondance. J'adore et j'admire sa façon d'écrire de longues lettres. A l'ère de Facebook, des Tweets et autres SMS, lui, écrit encore à l'ancienne. De longues lettres dans lesquelles il raconte son quotidien, les choses de la vie et s'enquiert de la santé et des nouvelles de son correspondant. Recevoir une lettre de Tonton Michel est toujours un immense bonheur. Lorsque j'en reçois une, je la savoure, je la respecte, je ne l'ouvre pas tout de suite, je m'y prépare, je prends le temps. Je m'assieds d'abord, puis je prends un coupe-papier pour ouvrir l'enveloppe sans la déchirer, je sors délicatement la carte ou la liasse de feuillets, je m'enfonce dans mon canapé et je commence la lecture. C'est une écriture à l'ancienne, belle, d'une beauté incroyable alors qu'il s'agit d'évoquer le quotidien...

Je conserve précieusement ces lettres dans une boîte. Je me dis que ces lettres ne devraient pas rester dans cette boîte mais être compilées dans un recueil car je me dis que rares sont les personnes qui écrivent encore ainsi, et qu'il doit rester une trace de ce don de la correspondance qui disparaît peu à peu.

Il y a quelques années, j'ai découvert un artiste que j'aime énormément. Si vous me connaissez bien, vous savez bien sûr qu'il s'agit de Vincent Delerm. Dans son tout premier album, figure une chanson "Chatenay-Malabry". Lorsque j'ai écouté cette chanson pour la première fois, j'ai eu l'impression de lire une lettre de mon Tonton Michel, le phrasé, les questions, sont les mêmes ! Une façon de s'exprimer que l'on n'entend plus guère et qui pourtant est si douce à l'oreille...

Voilà, il me tenait vraiment à coeur d'écrire un article pour rendre hommage à l'écriture épistolaire, un genre en voie de disparition, et plus particulièrement pour rendre hommage à la beauté de l'écriture de mon Tonton Michel, qui peut-être, lit ces lignes...



Bribes épistolaires





vendredi 8 mars 2013

Quand on parle d'Aya...

Tiens, c'est marrant ça, j'en parlais avant-hier, et que vois-je dans l'Express-Style de cette semaine ? Un article sur Marguerite Abouet dans un dossier spécial sur 30 femmes remarquables !

Belles phrases # 4

Aujourd'hui, deux belles métaphores relevées récemment. L'une sur le chagrin, l'autre sur le coup de foudre...

"Mon coeur tomba dans mes pieds, où il se brisa net"

Emmanuel Guibert, Shin.Ichi in "Le Japon vu par 17 auteurs"

 


"Bing bing avaient fait les deux yeux d'Adolfo en tombant sur le carrelage"

Véronique Ovaldé, "Des vies d'oiseaux"

mercredi 6 mars 2013

Aya de Yopougon



Quelle belle découverte que cette série en 6 tomes de Marguerite Abouet et Clément Oubrerie : Aya de Yopougon dont j'ai lu les 3 premiers tomes le week-end dernier.

Non seulement, le scénario de Marguerite Abouet est aux petits oignons, les illustrations de Clément Oubrerie magnifiques, mais en plus, le tout me rappelle de doux et chaleureux souvenirs des quelques temps que j'ai passés à Abidjan en Côte d'Ivoire il y a une vingtaine d'année, cette Côte d'Ivoire que j'ai eu la chance de découvrir juste avant qu'elle ne change, au décès de son emblématique premier Président, Félix Houphouët Boigny en 1993. Ah l'Hôtel Ivoire, les maquis, les plages de Grand Bassam, les quartiers de Cocody, Yopougon, du Plateau, Treichville, les croyances, la sorcellerie, la générosité des habitants...

Cette BD m'a donc replongée dans mes souvenirs d'une époque révolue et m'a transportée, le temps de quelques heures dans cette ambiance africaine qui m'avait tant touchée.

L'histoire : 1978 à Yopougon, quartier d'Abidjan renommé "Yop City" par ses habitants, pour faire plus "américain", vivent 3 amies, Aya, Adjoua et Bintou, âgées de 19 ans. Aya rêve de devenir médecin et passe le plus clair de son temps à étudier, espérant intégrer l'université. Adjoua et Bintou quant à elles, ne pensent qu'à courrir les maquis pour chasser le mari idéal ! Ainsi s'écoule la vie dans le quartier, jusqu'au jour où Adjoua tombe enceinte. Autour de ce trio de copines, gravitent de nombreux autres personnages dont les aventures et les destins se croisent.

Il me tarde de découvrir la suite des aventures des 3 copines dans les 3 tomes suivants ! Et je viens également d'apprendre qu'un film d'animation sortira sur les écrans à l'été 2013.

Si vous ne connaissez pas encore, je vous conseille fortement cette série BD, éditée par Gallimard dans la collection Bayou de Joann Sfar.
Et puis l'occasion de découvrir le blog sympa de Clément Oubrerie : http://www.oubrerie.net/
Enfin, en découvrant les aventures d'Aya, Adjoua et Bintou, et à lire leur fabuleuse façon de parler (là encore, souvenirs souvenirs...: "Eh ma soeur, c'est quoi là même, cherche pas palabre dêh !"), une chanson m'est immédiatement venue en tête, chanson qui illustre à merveille cette histoire :







lundi 4 mars 2013

Hommage aux ondes radiophoniques




Dans le dernier album de la Grande Sophie, "La place du fantôme", il y a une magnifique chanson sur la radio. Pour moi qui ne suit pas très télé mais plutôt radio à fond, je trouve que c'est un bel hommage et un thème assez original à chanter. Par ailleurs, la musique est vraiment belle et certains passages me font penser au générique de la série "Amicalement vôtre" ! Bref, gros coup de coeur pour cette belle chanson d'une artiste que j'apprécie beaucoup.